Risque routier : 29 % des entreprises du BTP engagées !
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Risque routier : 29 % des entreprises du BTP engagées !

- Mise à jour le 14/05/2018 17:14

À l’occasion des Journées de la sécurité routière au travail, du 14 au 18 mai 2018, MMA a dévoilé les résultats de son étude sur le risque routier en entreprise.

MMA

Moins de deux chefs d’entreprise sur dix savent que le risque routier est la première cause de mortalité en entreprise. C’est le constat alarmant révélé par la dernière édition de l’étude de MMA sur le risque routier professionnel. Avec près de quatre cents décès en 2016, le risque routier reste pourtant la première cause d’accident mortel au travail. Un risque sous-évalué donc par les dirigeants de TPE-PME (tous secteurs confondus) puisque seuls 18% d’entre eux le placent au premier rang (contre 23% en 2017).

Ces derniers sous-estiment également leur responsabilité en cas d’accident de la route dont seraient victimes leurs salariés. Ainsi, seuls 54% savent qu’un dirigeant peut être tenu responsable d’un accident survenu lors d’un trajet de mission, et 31% lorsqu’il s’agit d’un trajet domicile-travail. Conséquence de cette méconnaissance, note l’étude, seuls 28% des dirigeants ont inscrit le risque routier dans le document unique d’évaluation des risques, une mention pourtant obligatoire.

Peu d’actions… sauf dans le BTP

Logiquement, seuls 17% des dirigeants de TPE-PME disent avoir mis en place des actions de prévention du risque routier. Un chiffre qui stagne depuis 2016. Néanmoins, ces actions sont un peu plus nombreuses dans les entreprises de dix salariés (35%) et dans le BTP (29%). Parmi les actions instaurées, le contrôle des véhicules mis à disposition des salariés (79%) et la vérification des permis de conduire (74%) sont les plus répandues. Ces actions relevant davantage de l’obligation que d’un véritable plan de prévention.

Interrogés sur les enjeux de sécurité routière, deux chefs d’entreprise sur trois placent l’alcool au volant en tête des enjeux les plus importants (65%), suivi de la consommation de stupéfiants (45%) et des distracteurs de conduite (40%). Par ailleurs, 33% des sondés considèrent qu’ils ne bénéficient pas d’informations suffisantes et d’outils pour mener à bien leur politique de prévention du risque routier, et 47% seraient favorables à la mise à disposition gratuite d’outils pédagogiques en ligne pour les informer sur la façon d’agir. Un intérêt, là encore, plus marqué dans les entreprises de plus de dix salariés (57%) et dans le BTP (56%).



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