Element_24/Action/Ajouter/Noir Created with Sketch.

Les masques grand public de catégorie 1, appelés également « masques à usage non sanitaire » ou encore « masques barrière » ont été développés pour pallier le manque de masques chirurgicaux ou de protection de types FFP1, 2 ou 3. Ce type de masques à usage grand public et professionnel, développés par l’AFNOR et validés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), protègent contre les projections directes et contre le contact du visage avec des mains souillées.

À qui ces masques sont-ils destinés ?

Les masques grand public ont été développés dans une perspective d’usage grand public et professionnel. Il en existe deux catégories.

Seule la catégorie 1 (retenue par le guide de l’OPPBTP) est recommandée en usage professionnel, et en particulier pour les personnels amenés à travailler à moins d’un mètre de distance ou à intervenir chez une personne à risque de santé.

Quelle protection confèrent-ils ?

Ces masques protègent des projections directes de gouttelettes avec une efficacité de filtration supérieure à 90 % pour des particules émises d’une taille de 3 μm.

Ce type de masque protège aussi la zone bouche et nez de son utilisateur contre tout contact avec les mains.

Ce type de masque est-il un EPI ?

Ce type de masque n’est pas un EPI. En effet, il n’est ni un dispositif médical au sens du règlement UE/2017/745, ni un équipement de protection individuelle au sens du règlement UE/2016/425. Pour cela, aucun marquage CE n’est obligatoire sur ce type de masque, et il peut être commercialisé sans aucune homologation par un organisme tiers.

Si je le porte, suis-je protégé ?

Oui, à condition d’un port collectif et de respecter les prescriptions d’utilisation.

Comment puis-je éviter les publicités mensongères et les escroqueries ?

1. Vérifiez que le fabricant, via sa fiche technique, s’est basé soit sur le protocole de la norme européenne EN 149, soit sur le protocole d’essai élaboré par les organismes notifiés, soit sur le protocole d’essai décrit par la DGA du 25 mars 2020 ou le guide Afnor Spec (non stabilisé).

Attention

Attention : Afnor-Spec est un guide d'exigences minimales de confection et n’a pas été soumis à la procédure d’homologation. Il ne peut, en aucun cas, être assimilé à une norme française. Ce guide est susceptible d’évoluer dans son contenu.

Ceci afin de corriger d’éventuelles erreurs ou imprécisions et d’apporter des améliorations issues des retours d’expériences.

2. Vérifiez, sur le site de la DGE, que la référence du masque est mentionnée.

Cette base de référence est fortement recommandée par l’OPPBTP. En effet, c’est la seule base officielle et publique à donner les caractéristiques des masques pour permettre de les comparer.

Attention : il s’agit d’une démarche volontaire.

3. Vérifiez le nom du masque (à la 8e colonne du tableau) et non celui du fabricant (à la 1ere colonne du tableau). En effet, ce n’est pas parce qu’un fabricant a été référencé que l’ensemble de ses masques sont conformes. Certains fabricants peuvent proposer plusieurs modèles de masques mais un seul modèle est conforme.

4. Vérifiez que le masque est bien référencé par la DGE. N'utilisez pas de masques avec un taux de filtration < à 90 % (voir la 12e colonne du tableau). Les taux de filtration supérieurs à 90 % sont représentés par la couleur vert foncé dans le tableau de la DGE.

5. Pour deux masques identiques en taux de filtration, privilégiez celui qui a la perméabilité la plus élevée. Plus la perméabilité est élevée, meilleure sera la respirabilité. Cela améliore le confort respiratoire.

6. Évitez les masques lavables avec la mention « non testé » ou « test en cours ».

7. Vérifiez la présence d'un des logos représentant le nombre de lavages revendiqué par le fabricant.

8. En cas de doute :

  • Privilégiez les masques proposés par des fabricants et distributeurs connus et professionnels*.
  • Commandez uniquement les masques pour lesquels une notice d’information ou une fiche technique est disponible auprès du vendeur. Ce document doit indiquer la référence du produit, les performances vérifiées et l’usage précis du masque. Le cas échéant, demander auprès du vendeur l’identité du laboratoire qui a testé la référence du masque.
  • Contactez le laboratoire et vérifiez qu’il a bien testé la référence indiquée :
    • si le laboratoire confirme, vous pouvez commander,
    • si le laboratoire ne confirme pas, ne commandez pas (le principe de précaution est à privilégier, ne pas prendre des risques).
  • Privilégiez les fabricants dont le laboratoire coopère.

*Les fabricants et distributeurs reconnus par la DGE sont référencés sur deux plateformes :

  1. Les fournisseurs figurent sur la plateforme Stop Covid.
  2. Les fournisseurs figurent dans la liste établie par le groupement « Savoir faire ensemble ».

J’ai trouvé un masque conforme aux points précités, quels sont les points de vigilance ?

Comme tout type de masque, certaines étapes doivent être respectées pour garantir un port efficace. Pour cela, il est recommandé de le porter sur une peau rasée et de suivre les étapes pour un port en sécurité.

Les masques grand public de catégorie 1, appelés également « masques à usage non sanitaire » ou encore « masques barrière » ont été développés pour pallier le manque de masques chirurgicaux ou de protection de types FFP1, 2 ou 3. Ce type de masques à usage grand public et professionnel, développés par l’AFNOR et validés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), protègent contre les projections directes et contre le contact du visage avec des mains souillées.

À qui ces masques sont-ils destinés ?

Les masques grand public ont été développés dans une perspective d’usage grand public et professionnel. Il en existe deux catégories.

Seule la catégorie 1 (retenue par le guide de l’OPPBTP) est recommandée en usage professionnel, et en particulier pour les personnels amenés à travailler à moins d’un mètre de distance ou à intervenir chez une personne à risque de santé.

Quelle protection confèrent-ils ?

Ces masques protègent des projections directes de gouttelettes avec une efficacité de filtration supérieure à 90 % pour des particules émises d’une taille de 3 μm.

Ce type de masque protège aussi la zone bouche et nez de son utilisateur contre tout contact avec les mains.

Ce type de masque est-il un EPI ?

Ce type de masque n’est pas un EPI. En effet, il n’est ni un dispositif médical au sens du règlement UE/2017/745, ni un équipement de protection individuelle au sens du règlement UE/2016/425. Pour cela, aucun marquage CE n’est obligatoire sur ce type de masque, et il peut être commercialisé sans aucune homologation par un organisme tiers.

Si je le porte, suis-je protégé ?

Oui, à condition d’un port collectif et de respecter les prescriptions d’utilisation.

Comment puis-je éviter les publicités mensongères et les escroqueries ?

1. Vérifiez que le fabricant, via sa fiche technique, s’est basé soit sur le protocole de la norme européenne EN 149, soit sur le protocole d’essai élaboré par les organismes notifiés, soit sur le protocole d’essai décrit par la DGA du 25 mars 2020 ou le guide Afnor Spec (non stabilisé).

Attention

Attention : Afnor-Spec est un guide d'exigences minimales de confection et n’a pas été soumis à la procédure d’homologation. Il ne peut, en aucun cas, être assimilé à une norme française. Ce guide est susceptible d’évoluer dans son contenu.

Ceci afin de corriger d’éventuelles erreurs ou imprécisions et d’apporter des améliorations issues des retours d’expériences.

2. Vérifiez, sur le site de la DGE, que la référence du masque est mentionnée.

Cette base de référence est fortement recommandée par l’OPPBTP. En effet, c’est la seule base officielle et publique à donner les caractéristiques des masques pour permettre de les comparer.

Attention : il s’agit d’une démarche volontaire.

3. Vérifiez le nom du masque (à la 8e colonne du tableau) et non celui du fabricant (à la 1ere colonne du tableau). En effet, ce n’est pas parce qu’un fabricant a été référencé que l’ensemble de ses masques sont conformes. Certains fabricants peuvent proposer plusieurs modèles de masques mais un seul modèle est conforme.

4. Vérifiez que le masque est bien référencé par la DGE. N'utilisez pas de masques avec un taux de filtration < à 90 % (voir la 12e colonne du tableau). Les taux de filtration supérieurs à 90 % sont représentés par la couleur vert foncé dans le tableau de la DGE.

5. Pour deux masques identiques en taux de filtration, privilégiez celui qui a la perméabilité la plus élevée. Plus la perméabilité est élevée, meilleure sera la respirabilité. Cela améliore le confort respiratoire.

6. Évitez les masques lavables avec la mention « non testé » ou « test en cours ».

7. Vérifiez la présence d'un des logos représentant le nombre de lavages revendiqué par le fabricant.

8. En cas de doute :

  • Privilégiez les masques proposés par des fabricants et distributeurs connus et professionnels*.
  • Commandez uniquement les masques pour lesquels une notice d’information ou une fiche technique est disponible auprès du vendeur. Ce document doit indiquer la référence du produit, les performances vérifiées et l’usage précis du masque. Le cas échéant, demander auprès du vendeur l’identité du laboratoire qui a testé la référence du masque.
  • Contactez le laboratoire et vérifiez qu’il a bien testé la référence indiquée :
    • si le laboratoire confirme, vous pouvez commander,
    • si le laboratoire ne confirme pas, ne commandez pas (le principe de précaution est à privilégier, ne pas prendre des risques).
  • Privilégiez les fabricants dont le laboratoire coopère.

*Les fabricants et distributeurs reconnus par la DGE sont référencés sur deux plateformes :

  1. Les fournisseurs figurent sur la plateforme Stop Covid.
  2. Les fournisseurs figurent dans la liste établie par le groupement « Savoir faire ensemble ».

J’ai trouvé un masque conforme aux points précités, quels sont les points de vigilance ?

Comme tout type de masque, certaines étapes doivent être respectées pour garantir un port efficace. Pour cela, il est recommandé de le porter sur une peau rasée et de suivre les étapes pour un port en sécurité.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies. Ceux-ci nous permettent de connaitre votre profil preventeur et d’ainsi vous proposer du contenu personnalisé à vos activités, votre métier et votre entreprise. En savoir plus