Pour protéger vos salariés, vous miserez en priorité sur des mesures collectives : travail en vase clos ou étanche, ventilation des locaux, aspiration des poussières, fumées et gaz à la source, confinement lors de retrait de peintures cérusées (plomb) ou d’amiante sur support acier, balisage, contrôle d’accès, panneaux d’information.
En second lieu, en complément des moyens de protection collective, vous pouvez mettre à disposition des opérateurs les équipements individuels appropriés.
Pendant le décapage par action mécanique et par action thermique, le port d’un appareil de protection respiratoire s’impose en cas d’insuffisance du système d’aspiration ou d’impossibilité technique d’en installer un. Le choix du type d’appareil de protection respiratoire est à adapter selon le niveau d’empoussièrement généré par le procédé de travail ainsi que la durée de la tâche. Un tel appareil peut être utilisé si la durée des travaux n’excède pas une journée.
En ce qui concerne le décapage thermique, utilisez de préférence des appareils produisant de l’air chaud pour ne pas produire de fumée.
Pour les travaux effectués à l’extérieur, il peut être suffisant d’être en retrait par rapport à la partie chauffée avec le vent dans le dos. En revanche, les travaux effectués dans vos locaux requièrent le port d’un appareil de protection respiratoire isolant.
La protection des voies digestives passe par des mesures d’hygiène : lavage des mains et du visage avant les repas, interdiction de manger, boire et fumer pendant le travail et mise à disposition de vestiaires propre et sale, séparés par des douches, en cas de retrait de peintures cérusées ou d’amiante.
Enfin, avec le port obligatoire de vêtements étanches pendant le « sablage » et le grenaillage et de gants dans tous les cas, vous éviterez les affections cutanées.