Impact en prévention

    Les 3 leviers d’actions que sont l'Organisation, la Technique et l'Humain doivent vous guider pour structurer une démarche de prévention, une analyse de risques, une rédaction de modes opératoires, afin d'éliminer les risques de renversement d'engins.

    Risque principal
    Basculement - Renversement
    Risque fortement diminué

    Quelques idées reçues sur le renversement, le retournement et le basculement d'engins

    Le renversement d'engins, parfois appelé retournement ou basculement, ne fait pas exception aux idées reçues du monde du BTP :

    • « Ça va passer ! »
    • « Sur un terrain plat, ça ne risque rien ! »
    • « On est souvent proche de la limite, mais on connaît le métier ! »
    • « On a l’habitude ! »
    • « On lève souvent les mêmes charges, on connaît les poids ou on va tester ! »
    • « Les règles de sécurité, elles sont établies par des gens qui n’y connaissent rien au métier ! »

    D’autres idées reçues concernent le port de la ceinture de sécurité :

    • « Je monte et je descends souvent de mon engin »
    • « Ça fait perdre du temps »
    • « Je n’utilise l’engin qu’un court instant »
    • « Je sais conduire et s’il y a un problème, je pourrai sauter du bon côté … de l’engin »

    Il s’agit donc d’un risque très largement sous-estimé dans la profession.

    Quelle est l’accidentologie ?

    Les éléments sur l’accidentologie extraits des bases EPICEA® de l’INRS et de la base AT de l’OPPBTP, montrent que sur 136 accidents du travail enregistrés, il y a une centaine de décès et une quarantaine de blessés graves.

    Les clés pour prévenir le risque de renversement, graphique 1

    Dans 8 cas sur 10, la victime est le conducteur de l’engin. Il est le plus souvent écrasé par sa machine, et s'il est éjecté de la cabine, il peut se retrouver coincé sous son engin.

    De nombreux chauffeurs pensent pouvoir maîtriser leur chute et « sauter du bon côté ». Ceci n’arrive jamais. Ils peuvent se retrouver également écrasés.

    Les clés pour prévenir le risque de renversement d'engins graph 2

    En plus de l’écrasement, le renversement d’un engin peut être à l’origine d’autres risques :

    • l’ensevelissement, si le renversement survient à l’occasion d’un éboulement.
    • la noyade, si l’engin et son conducteur tombent à l’eau.

    Par ailleurs, le renversement d’un engin expose également le personnel à pied ou les tiers se trouvant à proximité.

    Quels métiers sont exposés ?

    Tous les métiers du BTP utilisant un engin sur un site (chantier, atelier, dépôt, carrière, usine d’enrobé, centrale à béton, …) sont concernés par le risque de renversement.

    Ce risque touche également les activités de formation des conducteurs et de location d’engins.

    Les clés pour prévenir le risque de renversement d'engins- graph 3

    Quatre métiers concentrent plus de 70 % des accidents de renversement d’engins. Dans le bâtiment, il s’agit du gros œuvre et dans les travaux publics, le génie civil et les ouvrages d’art, le terrassement et les travaux routiers sont les principales activités exposées.

    Quels engins sont impliqués ?

    Les clés pour prévenir le risque de renversement

    Les chariots, qu’ils soient élévateurs, automoteurs, télescopiques, avec benne à béton, godet malaxeur (avec goulotte ou manchette souple) sont les engins les plus impliqués dans le risque de renversement, que ce soit dans les travaux publics ou le bâtiment.

    Voici quelques exemples de situations ayant conduit au renversement d’engins :

    Renversement chariot Renversement d'un chariot.

    Arrivent ensuite les pelles hydrauliques, y compris les pelles rail-route, les mini-pelles, puis les moto-basculeurs.

    Renversement d'une pelle Renversement d'une pelle.

    Renversement pelle rail route Renversement d'une pelle rail-route.

    Renversement mini-pelle Renversement d'une mini-pelle.

    Renversement motobasculeur Renversement d'un motobasculeur.

    Ces quatre familles d’engins sont impliquées dans plus de 60 % des renversements.

    Par ailleurs, dans les activités de terrassement ou en carrières, des basculements peuvent se produire au bennage des tombereaux articulés.

    Les phases de chargement et déchargement sur des porte-engins, sur des remorques ou dans des bennes de camion, sont également accidentogènes.

    Renversement engin porte-char Renversement d'un chariot lors de son chargement sur un porte-char.

    L’organisation, premier moyen pour prévenir le risque de renversement d’engins

    L’organisation comprend la phase de préparation de chantier ainsi que la phase réalisation sur chantier.

    Missions géotechniques : à réaliser avant le commencement des travaux

    L’organisation comprend la phase de préparation de chantier ainsi que la phase réalisation sur chantier.

    La norme NF P 94-500 de novembre 2013 décrit le contenu des différentes missions géotechniques. Ces missions sont complémentaires et se déroulent de manière chronologique, afin de permettre un suivi complet du projet. Chaque mission utilise les données de la précédente comme donnée d’entrée et limite les aléas.

    • Mission G1 : étude géotechnique préalable qui comprend deux aspects :

    - L’étude de site, qui permet d’identifier les risques liés à la nature du sol,

    - La définition des modes constructifs des ouvrages en fonction des résultats de l’étude de sol.

    • Mission G2 : étude géotechnique de conception. Elle permet d’établir les hypothèses géotechniques à prendre en compte pour définir les différents types d’ouvrages à réaliser, et évaluer le coût du projet.
    • Mission G3 : étude et suivi des ouvrages géotechniques à réaliser en respectant les préconisations de l’étude G2. La méthodologie de réalisation peut être adaptée en fonction des résultats.
    • Mission G4 : supervision des études du suivi de l’exécution des ouvrages géotechniques. Cette mission comporte une validation des études G3 et des interventions sur le terrain afin de vérifier la bonne exécution des ouvrages selon ce qui a été prévu, ainsi que la supervision du contrôle du comportement des ouvrages avoisinants.

    Les missions G3 et G4 sont distinctes et simultanées.

    • Mission G5 : études complémentaires ponctuelles et limitées à un ou plusieurs éléments géotechniques spécifiques (par exemple renforcement d’ouvrage) - Elles peuvent être réalisées en complément des missions G2, G3 et G4.

    Les clés pour prévenir le risque de renversement d'engins graph 5

    Les missions géotechniques à réaliser doivent être définies en phase conception, puis étudiées par le maître d’ouvrage, le maître d’œuvre et le coordonnateur SPS. Les rapports sont communiqués aux entreprises.

    Selon les résultats des missions effectuées ou l’analyse des risques du responsable de travaux, des missions géotechniques complémentaires peuvent être diligentées.

    L'identification des réseaux existants, dont la pose a déjà fragilisé le sol, via les plans joints aux récépissés de Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux (DICT), permet de compléter ces études.

    Bien préparer son chantier pour gagner en prévention et en performance

    Les clés d'une bonne organisation de chantier

    La préparation de chantier du responsable d’affaires ou du conducteur de travaux est la clé d’une bonne organisation de chantier, qu’il s’agisse de la rédaction d’un Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS) ou d’un Plan de Prévention, d’une analyse de risques détaillée, de modes opératoires adaptés aux différentes phases du chantier.

    Il faut tenir compte également de la coactivité et intégrer les risques importés et exportés dans l’analyse des risques

    L’assainissement provisoire est à définir et à organiser dans cette phase de préparation (descentes d’eau, fossés, bassins de récupération, …).

    Une visite préalable de chantier entre le responsable de travaux et le responsable de chantier permet de confronter les points de vue, de réaliser des adaptations et de valider la préparation de chantier.

    Si la visite préalable ne peut être effectuée, une passation du dossier chantier doit être exécutée entre le responsable de travaux et le responsable de chantier afin de présenter le chantier, les risques et les mesures de prévention.

    Beaucoup d’accidents sont dus à l’utilisation de matériels non adaptés aux travaux à réaliser.

    Le Code du Travail précise à l’article R. 4321-1 : « L'employeur met à la disposition des travailleurs les équipements de travail nécessaires, appropriés au travail à réaliser ou convenablement adaptés à cet effet, en vue de préserver leur santé et leur sécurité. »

    Pour les opérations de levage, afin de prévenir les renversements, la réglementation a établi un cadre avec différentes exigences dont l’examen d’adéquation.

    Quelle est la définition de l’examen d’adéquation ?

    L’article 5 de l'arrêté du 1er mars 2004 relatif aux vérifications des appareils et accessoires de levage précise que l' « On entend par " examen d'adéquation d'un appareil de levage " l'examen qui consiste à vérifier qu'il est approprié aux travaux que l'utilisateur prévoit d'effectuer ainsi qu'aux risques auxquels les travailleurs sont exposés et que les opérations prévues sont compatibles avec les conditions d'utilisation de l'appareil définies par le fabricant ».

    L’examen d’adéquation est donc une étape essentielle de la préparation de chantier. En effet, la charge à lever a un poids, des dimensions, un centre de gravité, … l’environnement du chantier a des contraintes, qu’il faut connaître et qui permettent de déterminer le ou les engins adaptés au travail à réaliser.

    L’examen d’adéquation défini pour les matériels de levage peut donc être généralisé à tous les engins.

    Cet examen d’adéquation est formalisé avant la réalisation des travaux. Il permet d’opter pour les engins adaptés.

    Les différentes étapes pour un chantier bien géré et bien suivi

    En premier lieu, le responsable du chantier doit veiller à l’aménagement du site et à l’organisation des travaux à réaliser. A cet effet, il gère : 

    • le dégagement des emprises : cela comprend la mise en place de clôtures, le débroussaillage, le déboisage, le dessouchage,
    • la circulation sur chantier, via :

    - la gestion des accès : leur définition et leur matérialisation, puis la création et l’entretien des rampes, la gestion des pentes, la détermination de plateformes permettant d’effectuer des demi-tours. Un plan de circulation facilite la matérialisation de ces différents points et son adaptation à l’avancement tient compte de l’évolution du chantier et de points singuliers,

    - la séparation des flux piétons, engins et véhicules, la création et la matérialisation de zones distinctes, les priorités, le stationnement des véhicules de service en dehors de la piste et des aires de travail, la circulation des engins en marche avant, le signalement, le balisage et l’évacuation d’un engin en cas de panne,

    - la limitation des vitesses de circulation sur chantier,

    - le dimensionnement des pistes : prévoir des pistes trois fois plus larges que les engins en ligne droite et quatre fois plus larges que les engins en virage. Veiller au relevage des virages ainsi qu’à l’entretien des pistes et leur arrosage si nécessaire en particulier dans les virages et les points singuliers. Prévoir si possible des pistes dédiées aux VL, 

    - la création et l’entretien (présence et état de conservation) d’un parapet ou d’un merlon en bordure de pistes. La hauteur du merlon doit être supérieure à la moitié du diamètre de la roue la plus haute des engins présents sur chantier,

    Renversement engins / Hauteur merlon Hauteur du merlon.

    • la définition des zones de stockage éventuelles : leur délimitation et leur balisage,
    • le chargement, le déchargement et la mise en œuvre des matériaux:

    - la stabilité du tombereau est assurée en alignant le tracteur et la benne du tombereau articulé et en conservant les roues directrices dans l’axe de l’engin, dans un environnement sans obstacles et sur un sol stable et horizontal,

    - la vigilance lors du bennage est obtenue en positionnant l’engin à une distance minimum de 2 m de la crête de talus et en s’assurant de la bonne descente des matériaux,

    - la mise en œuvre des matériaux en couches successives, en l’état ou améliorés par différents traitements. Un engin de régalage de type bulldozer permet de pousser les déblais jusqu’à la zone choisie et d’égaliser les zones qui en ont besoin.

    Le responsable du chantier veille également à :

    • l’éclairage adapté des zones de travaux, des voies d’accès et des voies circulation pour les chantiers de nuit et lorsque la visibilité est moins bonne le matin ou le soir à certaines périodes de l’année. Des ballons éclairants répartis correctement et en nombre suffisant sont alors positionnés,
    • le repérage et la matérialisation d’obstacles ou de zones dangereuses ou de points particuliers tels que des lignes aériennes, des passages inférieurs d’ouvrages d’art, des tampons, des racines, de la végétation abondante, … Des gabarits, des barrières, des panneaux de signalisation, de la rubalise, ou un marquage à la bombe fluo peuvent être utilisés.

    La cohésion des terres et la stabilité du terrain ainsi que la gestion des dénivelés doivent être contrôlés en permanence. Il faut être attentif à :

    • la stabilisation des sols : vigilance sur des terrains rendus glissants par des mauvaises conditions météorologiques, ou bien risquant de s’affaisser : dans ce cas, il faut envisager un compactage ou un empierrement, utiliser des plaques de roulage pour le déplacement des engins et des plaques de répartition sous leurs stabilisateurs. Ces plaques doivent être à disposition sur chantier et en quantité suffisante,

    Pictogrammes stabilisation sols

    • l’adaptation des méthodes de travail, qui est nécessaire si les pentes en long sont supérieures à 10 %,
    • l’ouverture de fouilles. Les règles de blindage doivent respecter les prescriptions de l'article R4534-24 du Code du travail. Le blindage doit être adapté et en nombre suffisant.

    Par ailleurs, toutes les notices d’instructions des engins doivent être disponibles et accessibles sur chantier, en papier ou en format numérique. Ainsi, il sera possible de s’y référer pour confirmer par exemple les caractéristiques, les performances ou les limites d’utilisation des engins sur chantier.

    En outre, les mouvements de l’engin et de son équipement (godet, benne, …) font varier la position de son centre de gravité, ce qui peut être à l’origine de risques de renversement, qui peuvent être amplifiés par des effets dynamiques. La bonne connaissance des limites d’utilisation de la machine par le chauffeur lui permet alors d’adapter sa conduite.

    Les clés pour prévenir les risques de renversement = - Focus sur les pressions au sol

    Tout au long du chantier, il faut anticiper et s’adapter aux aléas météorologiques tels que le vent, les tempêtes, la pluie, la neige, le gel, … qui modifient les conditions d’utilisation des engins ainsi que de réalisation des travaux. Pour cela, vous pouvez avoir recours à des applis météo.

    En dernier lieu, l’affectation d’un engin à un chauffeur attitré qui en a une correcte maîtrise et une bonne connaissance du chantier, contribue à limiter les risques d’erreur de conduite.

    Les solutions techniques, second moyen pour prévenir le risque de renversement d’engins

    Plusieurs solutions techniques existent en complément de la préparation du chantier afin de prévenir les renversements d’engins ou d’en limiter les conséquences. Ces dispositifs sont tous complémentaires et nous vous conseillons de les associer.

    Le tableau ci-dessous précise les exigences réglementaires actuelles ainsi que les dispositifs recommandés par l’OPPBTP :

    Pictos indiquant le dévers admissible :

    Les clés pour prévenir le risque de renversement d'engins - exigences réglementaires

    Autocollants % dévers admissible

    L’humain avec la formation et la sensibilisation de tous les acteurs, troisième moyen pour prévenir le risque de renversement d’engins

    Former tous les acteurs intervenant en amont sur le chantier

    Les encadrants et les équipes chantier doivent être formés aux risques et aux conséquences des renversements d’engins, aux modes opératoires et aux différentes techniques de sécurisation qui existent.

    Des rappels réguliers de ces mesures de prévention sont à réaliser.

    Les conducteurs sont formés et évalués à la conduite des engins prévus sur le chantier à la suite de l’examen d’adéquation (CACES® recommandé). Ils doivent être reconnus aptes médicalement à la conduite des engins. A la suite de quoi, le chef d’établissement leur délivre les autorisations de conduite correspondantes.

    Lors de ces formations, les règles de prise en main et d’utilisation de l’engin à respecter sont expliquées aux conducteurs et leur application quotidienne est obligatoire, notamment :

    • le positionnement systématique de l’arceau de sécurité et des goupilles,
    • le port obligatoire de la ceinture de sécurité,
    • la fermeture des portes et des fenêtres,
    • la visibilité correcte : vitres et rétroviseurs propres et en bon état. Rétroviseurs bien réglés,
    • le déploiement des stabilisateurs selon l’engin,
    • l'utilisation de plaques de répartition de charges, si nécessaire,
    • la connaissance et non dépassement du dévers admissible,
    • la capacité de l’engin adaptée à la charge à transporter ou à manutentionner,
    • la stabilité de l’engin avant bennage (portance, dévers, …).

    Comment limiter les conséquences d'un renversement ?

    Les seuls accidents où les conséquences sont réduites sont ceux où le conducteur avait bien fermé la porte de l'engin et la fenêtre, mis sa ceinture tout en restant à l'intérieur de la cabine lors du renversement de sa machine… Ces mesures n’évitent donc pas les accidents mais en limitent grandement les conséquences.

    Il est également utile de dispenser aux conducteurs des formations à l’évacuation de la cabine d’engins lors du renversement côté porte.

    Accueillir sur le chantier : une étape essentielle pour rappeler les consignes de prévention

    Un accueil en entreprise et sur chantier de l'ensemble du personnel (permanent, intérimaire, CDD, apprenti, locatier, stagiaire, ...) permet de présenter le contexte des travaux et d'exposer les consignes à appliquer. Ne pas oublier de formaliser cet accueil sur l’analyse de risques, le PPSPS, …

    Téléphone portable : attention à son utilisation

    Des consignes sont établies par l’entreprise et transmises aux équipes quant à l’utilisation ou non du téléphone portable. Une bonne pratique est d’en restreindre l’usage et de n’en autoriser l’utilisation que dans la base vie par exemple.

    Les conducteurs d’engins et toute personne intervenante doivent être informés des règles de circulation du site (chantier, atelier, dépôt, carrière, usine d’enrobé, centrale à béton, …) :

    • respecter la signalisation, la priorité aux engins chargés, et les distances de sécurité ainsi que vis-à-vis des autres engins, des obstacles et des tranchées,
    • interdire de circuler avec le godet ou les fourches en position haute, de transporter du personnel sur le marchepied ou bien d'être à deux dans l'engin s’il n’est pas conçu pour cet usage,
    • adapter la vitesse aux conditions météorologiques : brouillard, pluie, …,
    • circuler en marche avant,
    • prendre les virages larges et à vitesse lente.

    De même l’ensemble de l’équipe doit connaître les notices d’instructions des engins.

    Par ailleurs, le briefing de poste hebdomadaire ou journalier permet de faire un point sur l’avancée du chantier, et également de partager les mesures de prévention concernant les prochaines tâches.

    Avertissez vos équipes de remonter systématiquement toute anomalie auprès de son responsable hiérarchique, du service matériel, du loueur, …

    Vigilance partagée pendant les travaux !

    Le bon déroulement des travaux repose sur la vigilance partagée de tous les intervenants.

    Ainsi, l’encadrement, les conducteurs de travaux et le personnel à pied sont constamment attentifs à leurs attitudes sur le chantier. Et pendant toute la durée des travaux, ils sont également soucieux de l’état d’esprit et d’éventuels changements de comportements dans leurs équipes.

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