Spécialisé dans la maçonnerie, la menuiserie, l’isolation et la charpente, le groupe Maho a cherché une solution pour remédier à cette situation dommageable. La PME bretonne de deux cents salariés a d’abord opté pour un accompagnement classique des apprentis maçons avec un tuteur. « Cela s’est avéré insuffisant. Nous avons alors envisagé de créer une école interne. Mais il fallait une certification Qualiopi et c’était compliqué. »
Il y a quatre ans, l’entreprise a fait le choix d’une solution simple et efficace : dédier un chef de chantier à l’accompagnement des apprentis. Proche de la retraite, celui-ci se consacre désormais au transfert des savoirs et des compétences, y compris en matière de prévention. Par équipes de huit, il forme les apprentis aux techniques spécifiques des chantiers du groupe, pour une période de six mois à deux ans. Sur une plate-forme mise à disposition par l’entreprise, et en lien avec le CFA, ils apprennent à faire du béton, creuser une fouille, un vide-sanitaire…