Dès le 6 janvier, mardi après-midi, seuls deux chantiers d’UTB restaient en activité. En prenant toutes les précautions requises. «À moins d’être sous parapluie, personne ne s’aventure depuis lundi sur une pente, en toiture, quand il y a un risque de chutes et de glissades dû à la neige et au verglas, explique Louis Richard. Les compagnons travaillent essentiellement en façade, réalisant un maximum de tâches en intérieur (comme la préparation ou le façonnage des matériaux). Et l’entreprise est même parvenue, en accord avec l’architecte du projet, à faire avancer un chantier en intérieur dans un hôtel particulier. Quoi qu’il en soit, un arrêté préfectoral a interdit la circulation des camions de livraison de grande capacité. « En ce qui concerne les opérationnels, 95 % de nos salariés prennent les transports en commun, reprend Louis Richard. Sur les 32 personnes de mon équipe, seules deux n’ont pas eu de moyens de transport. S’agissant de l’encadrement, un maximum a opté pour le télétravail ». Aux salariés restés mobilisés sur les chantiers, un document récapitulant les équipements spécifiques à leur disposition par temps froid (bottes fourrées, parkas, tours de cou et gants) a été communiqué. « Ce point équipements avait déjà fait l’objet d’une diffusion et d’une animation sous forme de ¼ d’heure sécurité lors de la vague de froid de novembre. »