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    Des ouvrages très répandus

    Pour des ouvrages de portée moyenne, les ponts à tablier mixtes acier/béton sont très nombreux. Ils sont réalisés en structures de poutres d’acier avec des hourdis en béton. Ils sont mis en œuvre avec des équipages mobiles constitués de deux ou trois fermes. Celles-ci prennent appui sur les poutres du pont à travers le ferraillage du hourdis par l’intermédiaire de chaises d'appui (ou tabourets). Ou bien à l’aide de pieds rétractables manœuvrés par des vérins hydrauliques. Le cintre au-dessus est constitué de fermes destinées à suspendre les panneaux servant à coffrer le hourdis.

    Des ouvrages provisoires de première catégorie

    Les équipages mobiles sont soumis à un plan qualité complété par le PGCSPS (Plan général de coordination SPS rédigé par le coordonnateur) et le PPSPS (Plan particulier de sécurité et de protection de la santé rédigé par l'entrepreneur).

    Conformité à la directive machine

    Généralement, on auto-certifie l’équipage mobile avec une déclaration de conformité de type CE. Celle-ci inclut une analyse de risques, un marquage CE, une notice de montage/démontage et d'utilisation suffisamment imagée. Dans l’idéal, ce processus va au-delà des exigences de sécurité de la directive machine dès lors qu’il intègre l’ergonomie du poste de travail.

    Les phases délicates de montage et de démontage de l’équipage

    La partie centrale doit tout d'abord être assemblée et posée sur le pont en position de travail. On vient ensuite y rajouter les deux parties en encorbellement. Le montage étant réalisé en hauteur, il est nécessaire d’utiliser une grue mobile et une plate-forme élévatrice mobile de personnes (PEMP) afin de prévenir tout risque de chute du personnel.

    Le démontage s'effectue dans l’ordre inverse du montage avec les mêmes moyens. Ceux-ci doivent clairement être décrits dans la notice du concepteur de l'équipage mobile.

    Déplacement de l’équipage mobile vers un autre plot

    La table centrale se déplace séparément du reste du coffrage. Si les entretoises sont conçues pour laisser le passage de la table coffrante, des sabots à rouleaux placés sur les entretoises glisseront sur des skis solidaires de la table afin d’assurer son déplacement. Si l’ossature ne laisse pas le passage de la table, celle-ci roulera sur la semelle inférieure des poutres principales.

    Les zones de circulation et l’accès aux postes de travail sont bien délimités. Généralement au niveau des culées du pont, l’accès au tablier nécessitera l’installation de rampes ou d’escaliers adaptés à chaque situation.

    Une analyse rigoureuse des risques d'accident

    Lors de la manipulation des vérins hydrauliques, le coincement du personnel est le premier risque d’accident. Viennent ensuite les blessures, les heurts et les chutes lors des opérations de montage et de démontage des armatures ou de l’équipage mobile.

    Côté maladies professionnelles, des troubles musculosquelettiques surviennent lors des opérations de manœuvre et de manipulation des équipements. Ainsi que des troubles respiratoires ou cutanés occasionnés par les produits utilisés. D'autres troubles peuvent être générés par les bruits ou les vibrations.

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