Apprentis plaquistes en CAP, Enes et Enzo partagent leur temps entre le CFA et leur entreprise. Après avoir assisté à la présentation de l’étude, ils estiment que, pour améliorer les conditions de travail sur les chantiers, il reste beaucoup à faire.
Enzo (à gauche) et Enes « Cette journée c’est très bien, ça va nous apporter beaucoup de choses quand on va revenir sur le chantier, explique Enzo. On se rend compte qu’il faut vraiment faire attention aux postures ». Dans l’entreprise d’Enes, « le patron a mis en place des échauffements tous les matins, et nous sommes sensibilisés sur les gestes et postures. Les plaques, nous les portons à deux, c’est mieux pour la sécurité et ça réduit le poids ».
Pour Enzo, « on pense plus à travailler vite et à la qualité du chantier qu’à faire attention à notre santé. Mais on voit bien que c’est important d’appliquer les bonnes règles. Aujourd’hui, on est jeune, et c’est plus tard que nous allons sentir ces efforts physiques. Il faut faire attention aujourd’hui pour ne pas trop s’user ».
Aujourd’hui, en raison de la baisse sur le marché de la construction de maisons individuelles, les deux apprentis font essentiellement de la rénovation. « C’est plus compliqué d’utiliser des lève-plaques, car en rénovation, il n’y a pas forcément la place ou la possibilité de les amener sur le chantier. Mais on s’adapte et lorsqu’on doit monter des étages, on prend des plaques plus légères ».