Partout en France, le service public Cap emploi apporte un vrai soutien technique et financier à toute TPE désireuse de recruter une personne handicapée ou d’en maintenir une dans son emploi. En général 75 % à 80 % du surcoût occasionné par l’emploi de cette personne est indemnisé. C’est en fonction de la taille de l’entreprise.
Tout commence (c’est un préalable absolu) par un médecin du travail qui donne sa préconisation pour l’adaptation du travail. Si le service de prévention de la santé au travail local est en pénurie de médecin, Cap emploi aide à trouver le médecin-conseil référent désigné par la sécurité sociale.
L’étape du médecin du travail est d’autant plus cruciale qu’elle doit intervenir le plus tôt possible pour traiter le cas au mieux. Le pire est d’attendre, par exemple, qu’une personne soit en arrêt de travail pour songer à adapter ses conditions de travail.
Car ensuite, l’examen technique de la situation de la personne, par Cap emploi et ses experts, est complet. L’objectif est de sécuriser, malgré tout, son parcours professionnel en mettant en place toutes les façons de compenser son handicap dans le travail. À son bénéfice et à celui de l’entreprise. Matériel adapté, formation sur ce matériel, accompagnement humain dans le travail, la solution va jusqu’aux compensations financières à l’entreprise pour l’emploi de la personne. Un devis de cet effort d’adaptation est soumis à l’entreprise, assorti d’un plan de financement intégrant les aides possibles. Elles font l’objet, par Cap emploi, d’une demande auprès de l’Agefiph dans le secteur privé et du Fiphfp(3) dans le secteur public. En plus de l’aide au maintien dans l’emploi peut s’ajouter une reconnaissance de la lourdeur du handicap.
Cap emploi suit les personnes et l’entreprise dans leur parcours commun.