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    Aurélien Rapeto (à gauche sur la photo), lauréat du prix 100 minutes pour la vie

    ©DR

    «Arriver premier, c’était mon objectif dès le départ », Aurélien Rapeto (à gauche sur la photo) est catégorique. Non seulement l’étudiant de Saint-Jean-de-Braye a atteint son objectif, mais dans son sillage, deux de ses camarades se sont qualifiés, en sixième et en huitième position, au challenge «100 minutes pour la vie», organisé par l'OPPBTP.

    La performance est d’autant plus remarquable que pas moins de 16847 jeunes issus de 140 établissements partenaires (CFA du BTP et lycées professionnels) étaient inscrits à l’édition 2021 du prix «100 minutes pour la vie».

    Au total, entre le 11 janvier et le 5 mars, ce sont quelque 658 218 questions de prévention qui ont été posées. Le but, pour chaque participant, était d’accumuler un maximum de points chaque jour pendant deux semaines à compter de la date d’inscription.

    Un challenge prévention sous le signe du smartphone

    Le challenge, initié en 2009, s’est déroulé cette année en format digital avec des QCM et des mises en situation fictives proposées via une application dédiée. « À mon âge, on est en permanence sur le téléphone donc c’était le support idéal pour motiver un maximum de jeunes à participer ». Le jeune homme a de surcroît reçu, en guise de trophée, un Iphone 12, remis par l’agence OPPBTP Centre-Val de Loire.

    « À mon âge, on est en permanence sur le téléphone donc c’était le support idéal pour motiver un maximum de jeunes à participer ».

    Aurélien Rapeto

    C’est en découvrant l’affiche de promotion du concours dans son établissement et les lots à gagner que le jeune homme a eu envie de se lancer. Il explique avoir mis toute son énergie dans les « battles » – des défis entre élèves, complémentaires aux questionnaires quotidiens – car « c’est ce qui rapportait le plus de points ».

    Un bon moyen de se perfectionner en prévention

    Aurélien Rapeto est passé par un bac général ES, avant de s’orienter vers un BTS Étude et économie de la construction « par attirance pour l’univers du BTP », une vocation confortée par sa première année d’apprentissage.

    La prévention, il en a perçu l’importance dès sa première expérience dans la construction, en intérim. « On devait passer des tests sur la sécurité pour signer le contrat ». Sa participation au challenge lui a permis d’acquérir des connaissances supplémentaires dans ce domaine. Un atout de poids dans la perspective de la licence pro de conducteur de travaux qu’il entamera à la rentrée prochaine.

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