Un certain nombre d’actifs expriment cependant un écart entre ce qu’ils attendraient d’un travail « qui a du sens » et leur travail actuel. Ils déplorent notamment une rémunération insuffisante (34 %) et un manque de reconnaissance (32 %). Ils souhaiteraient pouvoir davantage s’épanouir et progresser dans leur carrière (31 %) mais aussi s’exprimer et faire des propositions sur leur travail (23%). Ils aspirent à des pratiques managériales plus en accord avec leurs valeurs (32 %), à un travail réalisé dans de meilleures conditions (24 %) mais aussi ayant un impact positif en matière d’écologie (36 %).
Une part importante des actifs, quatre sur dix, se déclarent prêts à quitter leur emploi actuel pour un travail ayant plus de sens. Et parmi eux, une proportion plus importante de jeunes, de managers et de femmes.
« Le sondage montre également que loin de la représentation d'une quête de sens au travail essentiellement individuelle, répondre à ces aspirations implique des démarches collectives permettant de mieux reconnaître le travail, de le réaliser dans de bonnes conditions, de construire des parcours professionnels pour tous », indique Richard Abadie, directeur général de l’Anact.
*Sondage réalisé du 13 au 20 mai 2022 : échantillon de 1034 actifs interrogé par questionnaire auto-administré en ligne. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de situation professionnelle et de région de résidence.
Retrouvez les résultats de ce sondage sur le site de l'Anact.
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