Les appareils filtrants épurent l’air ambiant. Ils filtrent l’atmosphère polluée et procurent au travailleur l’air nécessaire à sa respiration (consulter la solution sur les appareils filtrants).
Les appareils isolants, quant à eux, puisent l’air hors de l’atmosphère polluée. Ils s’utilisent :
- lorsque la teneur en oxygène est inférieure à 17 % ;
- lorsque les polluants dépassent 60 fois la concentration limite admissible ;
- lorsque les polluants sont très toxiques ou s’il n’existe pas de protection filtrante pour les polluants présents ;
- si la nature du polluant n’est pas connue.
Les appareils non autonomes à adduction d’air
Adaptés aux travaux statiques, ces appareils sont reliés par un tuyau à une source d’air. Ils s’utilisent lors de travaux mobiles présentant une pollution diffuse ou mal localisée. On compte deux types d’appareils à air libre : les équipements sans assistance et les équipements à assistance motorisée.
Les appareils non autonomes à adduction d’air comprimé sont soit à débit continu, avec soupape à la demande au travers d’un détendeur, soit à pression positive à la demande.
Attention, il existe un risque de perte ou de détérioration de la source d’air. Ainsi, on n’emploiera pas ce type de protection en situation de danger pour la vie ou la santé. Sauf si l’appareil est combiné à une réserve d’urgence d’air comprimé.
Appareils respiratoires isolants autonomes
Permettant une plus grande liberté de mouvement, ces appareils sont reliés à une source d’air ou d’oxygène comprimé, individuelle et portée par l’opérateur. Ils sont utilisés lors d’interventions dans des espaces confinés, des missions de sauvetage ou des travaux immergés.
Il existe deux types d’appareils : les appareils autonomes à circuit ouvert (soupapes d’exhalation pour une meilleure protection) et les appareils autonomes à circuit fermé (tout ou partie de l’air exhalé est remis en circulation).