• Ajouter à mes favoris (espace e-prévention)
  • Imprimer
  • Grossir le corps de texte Diminuer le corps de texte
  • Partager

Bruit au travail : 71 % des personnels des chantiers sont « troublés »

- Mise à jour le

L’institut de sondage Ipsos a réalisé une enquête sur le bruit au travail à l’occasion de la Journée nationale de l’audition (JNA) qui avait lieu le 11 mars dernier. Si 39 % des actifs se disent dérangés par le bruit sur leur lieu travail, les désagréments varient fortement suivant le type d’emploi. Ainsi, 57 % des ouvriers éprouvent de la gêne contre 36 % des employés et 28 % des cadres. Parmi les plus exposés, il est à noter que 71 % des gens travaillant sur un chantier de construction sont incommodés. Une conversation courante mesure en général 60 décibels (dB), une voiture qui passe 70 dB, et une perceuse pour la pierre 110 dB. A partir de 75 dB, le son devient pénible puis dangereux, à partir 85 dB. Or, plus de 3 millions de Français seraient exposés de manière prolongée à des bruits dépassant 85 dB sur leur lieu de travail. Le bruit, générateur de stress, peut également occasionner de graves dégâts auditifs (4 000 salariés par an seraient victimes de surdité professionnelle) et des maladies chroniques allant de la fatigue à la dépression. Aussi, au-delà de 80 dB une protection auditive est obligatoire (directive européenne 2003-10-CE du 6 février 2003, relative à la prévention du bruit en milieu de travail). L’employeur, en plus de mesures telles que l’utilisation de revêtements particuliers, doit donc mettre à disposition de ses salariés des protections auditives individuelles.



  • Ajouter à mes favoris (espace e-prévention)
  • Imprimer
  • Grossir le corps de texte Diminuer le corps de texte
  • Partager

Abonnez-vous à la newsletter !

Restez connecté à la prévention en vous inscrivant à notre newsletter et recevez tous les mois en exclusivité toute l'actualité de la prévention dans le BTP.