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Mis à jour le : 20/01/2026
Les bétons contiennent de la silice cristalline qui peut être libérée sous forme de poussières dans l’air lors du perçage. Lorsqu’elles sont inhalées, les poussières de silice cristalline alvéolaire peuvent engendrer des maladies des voies respiratoires. Pour s’en protéger, des solutions efficaces existent. Grâce à ces techniques de travail, les émissions de poussières de silice cristalline sont réduites au niveau le plus bas possible.

Pour réaliser cette opération en réduisant au plus bas possible l’émission de poussières de silice cristalline, voici des exemples de dispositions à prendre, en termes de matériels et d’équipements.
Vérifier la mise à disposition et l’état des équipements de protection individuelle (EPI) adéquats :
- lunettes ;
- vêtements de travail ;
- gants ;
- protections auditives ;
- appareil de protection respiratoire (APR) adapté à la tâche à réaliser et entretenu ; vérifier qu’il est utilisé conformément aux préconisations du fournisseur.
Former les opérateurs au port de l’appareil de protection respiratoire et à son entretien si nécessaire.
L’entretien régulier du système d’aspiration est indispensable pour réduire le dégagement de poussières.
Demander conseil au fournisseur pour la maintenance du matériel.
Pour limiter l’exposition aux poussières de silice, la préparation de la zone de travail est une étape essentielle. Avant de débuter les opérations de percement de voiles béton, il faut s’assurer de :
dédier une zone aux opérations de percement, et baliser cette zone dans la mesure possible), et restreindre l’accès afin de ne pas exposer les autres salariés ;
organiser les opérations de manière à éviter la coactivité ;
veiller au rangement de l’environnement et de l’espace de travail ;
vérifier, dès que possible que l’espace de travail est bien aéré ;
vérifier que les instructions techniques des outils employés sont disponibles et que les opérateurs sont en mesure d’appliquer les recommandations du fournisseur.
Signalez aux membres de l’équipe de travail et/ou au chef de chantier tout dysfonctionnement du matériel et tout problème technique.
Les mesures de protection collective déterminent le niveau d’empoussièrement et permettent de réduire au plus bas possible techniquement l’exposition aux poussières. Les mesures de protection individuelle sont adaptées en conséquence ; elles sont également fonction de la durée de la tâche à réaliser.
| Méthode de travail / produits | Organisation (avantages / précautions à prendre) | Appareil de protection respiratoire [1] |
|---|---|---|
Perceuse équipée de mèches creuses avec aspiration à la source intégrée. | Avantages
Précautions à prendre
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Perforateur/perceuse électrique ou électroportatif avec aspiration à la source. | Avantages
Précautions à prendre notamment en milieu fermé et/ou en cas de nombreux percements
| |
Percement sans aspiration à la source en milieu fermé. | Précaution à prendre
|
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[1] Les EPI conseillés ne concernent que les risques liés à l’inhalation de poussières et ne constituent pas l’équipement complet de protection individuelle nécessaire aux opérateurs et adapté aux conditions de chantier.
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Lorsque l’ensemble des mesures de protection collective ne suffit pas pour réduire le niveau d’empoussièrement au plus bas possible techniquement ou lorsqu’elles ne sont pas présentes, mettre à disposition des opérateurs des appareils de protection respiratoire équipés de filtre antiparticules de type P3, adaptés à l’exposition attendue et à la durée de la tâche à réaliser :
À la fin des phases de percement, il faut veiller à :
Les phases de nettoyage en fin d’intervention peuvent être exposantes. Une vigilance doit être maintenue lors de ces opérations. Le port d’une protection respiratoire notamment lors du changement de sac de l’aspirateur est nécessaire (consulter la solution « Nettoyage de chantier en présence de poussières de silice cristalline »).
Cette solution apporte des recommandations d’ordre générique. Elle sera mise à jour avec l’évolution des connaissances et des techniques en lien avec la situation de travail.
L’employeur, par son évaluation des risques et son contrôle de l’efficacité des moyens de prévention, peut convenir de préconisations différentes.